Collaborations

Voyage aux frontières du corps humain, destination l’épithélium

Notre corps est un territoire aussi fascinant que complexe, composé d’ensembles de cellules qui assurent son bon fonctionnement. Aujourd’hui, nous vous invitons à entreprendre un voyage captivant sur les pas des chercheur·ses ayant étudié la formation des tissus épithéliaux, barrières de notre corps face aux agressions extérieures.

Au bon endroit, au bon moment : la symphonie du développement chez Drosophila melanogaster

Et si on vous disait que le développement d’un embryon semble laisser un peu de place au hasard ? Effrayant ? Pourtant, vous n’avez pas six bras ! Chez la mouche comme chez l’humain, tout commence avec un procédé aléatoire. Découvrez comment les gènes s’orchestrent peu à peu comme une grande symphonie.

Un petit pas pour Crumbs, un grand pas pour le développement du cortex cérébral

On se demande tous comment le cerveau parvient à être aussi complexe, mais auriez-vous pensé que son développement repose en partie sur le transport d’une petite molécule ? En suivant l’article du Dr. Brault et ses collaborateurs, vous allez vous plonger dans le trajet quotidien de Crumbs, une molécule particulière : une protéine impliquée dans l’intégrité du tissu neural. Quel est son rôle ? Quel est son trajet   Et que se passerait-il si elle loupait son train ?

Pourquoi les plantes ont-elles de l’acné ?

Alors que chez l’espèce humaine l’acné apparaît à l’adolescence, chez la plante, des pustules appelées galles apparaissent chaque printemps. Le responsable : le puceron Piccolotte et ses piqûres chamboulent tout dans la vie de la petite plante Amélie. La discussion d’Amélie avec Mamy Ramure lui permettra de comprendre comment un si petit insecte peut lui laisser de telles marques sur son feuillage.

Chez les poux : c’est bien la taille qui compte !

Survivre, oui, mais à quel prix ? Si être taillé comme Goliath favorise une meilleure survie dans un nouveau milieu, cela peut-il devenir un obstacle à la reproduction avec sa propre espèce ? Alliés inattendus, les poux pourraient nous aider à en apprendre plus sur cette question.

La circulation océanique offre-t-elle des proies à un superprédateur marin ?

Dans les océans du monde entier, les vastes courants marins déplacent l’eau d’un océan à l’autre. Des masses d’eau appelées tourbillons océaniques se détachent des eaux tourbillonnantes du Gulf Stream en transportant l’eau vers le littoral ou au large. Jusqu’alors, les tourbillons océaniques anticycloniques chauds étaient connus pour être désertiques. Cependant, une publication de 2019 a récemment montré que ces tourbillons anticycloniques sont des points chauds de nourriture pour l’un des requins les plus exploités de l’océan Atlantique, le requin bleu.

Des boules de neige pour la conservation des espèces : identifier des espèces carnivores rares grâce à leurs traces ADN laissées dans la neige

Détecter la présence d’espèces animales dans des traces de pas dans la neige ? C’est ce que propose une équipe de scientifiques du service des forêts des États-Unis, dans cette publication de 2019 qui analyse les fragments d’ADN environnemental trouvés dans cette neige pour déceler la présence de carnivores rares, comme le lynx, en période hivernale.

Nematostella, se sustenter pour tentaculer

Stella, jeune anémone de mer, se prélasse dans l’eau. Un beau jour, au gré des marées, un splendide festin de minuscules crustacés s’offre à elle. Avec ses quatre bras tentaculaires, elle mange par petites bouchées sans s’arrêter. À la suite de cette copieuse collation, elle se regarde dans la glace et quelle surprise ! Ce ne sont pas des bourrelets qu’elle voit poindre, mais 2, puis 4, puis 12 bourgeons de tentacules. Mais comment cela est-il possible ? N’attendez plus, c’est au menu d’un article scientifique publié par l’équipe d’Aissam Ikmi en 2020.