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Lire l’avenir de l’épidémie de Chikungunya dans les glandes salivaires de moustiques ?

Près de 2 000 ans après l’âge d’or des haruspices, ces devins prétendant lire l’avenir dans les entrailles de divers animaux, une équipe de recherche de l’Institut Pasteur remet cette discipline ésotérique au goût du jour en tentant de lire la dynamique de l’épidémie de Chikungunya… dans les méandres des glandes salivaires des moustiques ! Explications…

Sur le mur d'un collège, des feuilles blanches sur lesquelles sont tracées des lettres forment un message : "Non le masculin ne l'emporte pas toujours sur le féminin"

Pourquoi le langage inclusif est-il adopté plus facilement au Royaume-Uni qu’en France ?

Serions-nous plus sexistes que les Britanniques ? Au Royaume-Uni, le langage non sexiste est aujourd’hui largement accepté. Au contraire, en France, les polémiques sur l’écriture inclusive n’en finissent pas de défrayer la chronique. Alors, comment expliquer cette différence ? Dans un article publié en 2020, Ann Coady démontre que les freins à l’adoption du langage inclusif en France reposent en partie sur notre façon de voir le langage : c’est ce qu’on appelle des idéologies linguistiques.

À la recherche des faibles bruits de l’Univers

Le tout premier détecteur d’ondes gravitationnelles, une antenne à barre résonante, a été mis en œuvre en 1960. Ce dispositif ingénieux inventé par Joseph Weber a l’inconvénient de n’être sensible qu’à des fréquences de vibrations fixées. En 1962, deux physiciens soviétiques, Mikhail Gertsenshtein et Vladislav Pustovoit, font une étude de la sensibilité de ce détecteur et proposent pour la première fois l’utilisation d’un outil révolutionnaire. Cette technologie est encore utilisée par tous les détecteurs qui observent des ondes gravitationnelles.

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