Des tableaux pour comprendre les transformations du littoral français ?

Curiosité

Écriture : Marie Dougnac
Relecture scientifique : Alexis Metzger et Martin Locret-Collet
Relecture de forme : Siham de Goeyse et Eléonore Pérès

Temps de lecture : environ 11 minutes.
Thématiques : Géomorphologie (Géographie) ; Peinture (Lettres & Arts)

Publication originale : Motte E., La peinture comme outil de connaissance de l’évolution du littoral : approche méthodologique, Cybergeo : European Journal of Geography, 2019. DOI : 10.4000/cybergeo.32709

Des notions pour approfondir à la fin de l’article

« La plage de Trouville », par Eugène Boudin (1864-1865). Domaine public.

Connaître les transformations intervenues sur les littoraux au cours des derniers siècles est essentiel pour mieux aménager ces espaces particulièrement touchés par l’urbanisation et les changements environnementaux. Mais comment étudier ces évolutions sans savoir à quoi ressemblaient les rivages il y a plusieurs siècles, à l’époque où les instruments scientifiques capables de fournir des données précises n’étaient pas aussi perfectionnés qu’aujourd’hui ? Des géographes ont eu une idée originale : utiliser les peintures de paysages maritimes pour découvrir et expliquer l’évolution des zones côtières de Bretagne et de Normandie, qui ont subi ces dernières années des mutations très rapides. Oui, les peintres peuvent nous aider à retracer l’histoire du littoral breton !

Étudier l’évolution des littoraux pour mieux habiter les zones côtières 

Étudier les changements côtiers [*] ? Voilà qui peut sembler anecdotique ou s’apparenter à une lubie d’historiens. Pourtant, pour les géographes, connaître les transformations qui façonnent les littoraux est crucial : cela permet de mieux gérer ces espaces fragiles, de plus en plus vulnérables face à l’urbanisation et aux changements environnementaux [**]. Cela pourrait même sauver des vies en évaluant mieux la vulnérabilité des populations face aux risques de submersions marines lors d’évènements comme la tempête Xynthia qui a touché les côtes européennes de l’Atlantique en 2010 [1] : pas inutile donc ! Mais les chercheurs restent confrontés à un problème de taille : l’absence de données photographiques et de données scientifiques précises permettant de décrire les rivages avant le XXe siècle. Après réflexion, l’autrice de cette publication, en collaboration avec le géomorphologue et ingénieur anglais spécialiste des questions d’aménagement littoral, Robin McInnes, a trouvé une solution : la peinture. Leur idée ? Trouver des tableaux, cartes postales ou dessins des littoraux normands et bretons, et comparer ces images anciennes aux paysages actuels afin de mesurer les changements intervenus sur le littoral.

Les œuvres d’art, des outils fiables pour les chercheurs ? 

L’idée de recourir à des œuvres d’art pour effectuer des recherches scientifiques peut surprendre : comment des représentations subjectives peuvent-elles permettre d’évaluer scientifiquement l’évolution d’un espace ? En réalité, les œuvres d’art ont déjà été des sources d’informations très utiles pour les chercheurs. En 1970, H. J. Zumbühl montre que l’étude de tableaux et gravures de paysages de montagne peut servir à observer la fluctuation des glaciers alpins [2]. En 2008, deux écologues (des chercheurs en écologie) retracent l’évolution biogéographique de l’ouest australien (taille des arbres, présence de plantes exotiques, type de végétation, etc.) en étudiant les représentations artistiques de cet espace [3]. 

Des chercheurs ont même recouru à des œuvres d’art pour retracer l’évolution du climat et de l’atmosphère ! En effet, C. S. Zerefos a montré que la présence de rouge et de gris dans les tableaux de coucher de soleil réalisés entre 1500 et 1900 était fortement liée à la quantité de poussières volcaniques présentes dans l’air après une éruption [4]. Quant aux peintures de Véronèse et d’autres peintres italiens, elles ont permis à D. Camuffo de retracer l’évolution du niveau des eaux à Venise depuis la première moitié du XVIIIe siècle [5]. 

D’ailleurs, le fait de mêler les disciplines pour étudier l’environnement n’est pas nouveau : c’est l’objectif même de la géographie environnementale, qui se veut de plus en plus interdisciplinaire [pour approfondir : voir note A].

Les peintures, des données scientifiques précieuses ? 

En bref, les œuvres d’art ont déjà constitué de précieuses sources d’information pour les chercheurs. Mais quel est au juste leur intérêt scientifique ? Déjà, elles permettent d’obtenir des données sur des périodes où les images satellitaires et relevés de terrain n’existaient pas. Paysages romantiques et croquis d’explorateurs au XVIIIe siècle, albums et guides touristiques dès les années 1900 : les images qui témoignent des siècles passés ne manquent pas ! 

Ces images ont aussi l’avantage d’être la plupart du temps des vues à échelle humaine et d’inclure des personnes. Elles peuvent donc fournir des détails qui n’auraient pas été visibles sur un document scientifique, et nous renseigner sur la fréquentation et la perception d’un lieu en particulier. Comment se baignait-on au XIXe siècle ? Préférait-on nager ou se promener sur le sable ? Qui fréquentait ces littoraux ? [pour approfondir : voir note B]

Dernier avantage de ces représentations artistiques : elles suscitent la curiosité de tous. Un bon moyen de faire prendre conscience au plus grand nombre que les paysages littoraux ont une valeur culturelle et historique, et que les changements environnementaux et les actions humaines ont de vraies conséquences sur ces espaces. 

Les transformations du littoral normando-breton : élémentaire mon cher Watson 

L’autrice de cet article de recherche a donc utilisé ces images pour étudier un espace précis : les rivages de Bretagne et de Normandie. Son objectif ? Comparer les représentations anciennes aux paysages actuels pour retracer l’évolution du littoral normano-breton sur les 200 dernières années. Ces littoraux sont particulièrement intéressants, à la fois pour leur variété (on trouve des types de sols [pour approfondir : voir note C], de relief et de développement économique très différents), et pour la rapidité avec laquelle ils ont évolué sous l’effet de l’attrait croissant pour le bord de mer.

Pour arriver à ses fins, la chercheuse est passée par plusieurs étapes. D’abord, elle a sélectionné 55 images représentatives des différents types de rivages rencontrés sur l’espace étudié, comme ce tableau pointilliste de Georges Seurat qui représente le phare et la plage d’Honfleur, en Normandie (Figure 1). Un formulaire d’identification a ensuite été attribué à chaque image, sorte de carte d’identité précisant le paysage représenté, son emprise spatiale (le type de vue adopté et la partie de l’image analysée), et ses propriétés picturales (le niveau de détail et de fidélité).

Figure 1. « Honfleur », par Georges Seurat (1886). Domaine public.

La chercheuse a ensuite joué aux détectives. Elle a recherché l’emplacement géographique des paysages représentés sur les images pour prendre une photo du lieu depuis le même point de vue que celui adopté par le peintre et la comparer à l’image ancienne. Pour cela, elle a dû interroger les habitants ou consulter des cartes anciennes qui lui ont révélé l’existence de repères aujourd’hui disparus tels que les cours d’eau à présent recouverts ou l’emplacement d’anciennes constructions humaines. Par exemple, pour voir comment la chercheuse a retrouvé la trace du phare représenté sur le tableau de Georges Seurat en Figure 1, cliquez ici (image de la publication originale).

Grâce aux couples d’images obtenus (une image ancienne et une photo récente pour chacun des lieux), la géographe a pu observer les évolutions des paysages et s’est alors demandé ce qui avait causé les changements constatés. Elle a établi une liste de différentes dynamiques pouvant expliquer ces évolutions (Figure 2) : 

  • la dynamique du paysage (ou la signature géomorphologique du littoral) : soit « additive » quand le littoral s’enrichit d’éléments nouveaux par l’ajout d’infrastructures, de construction ou de sédiments ; soit « soustractive » lorsque le littoral perd des éléments avec le retrait d’équipements, l’érosion ou la régression de la végétation ;
  • l’origine de ces dynamiques : soit naturelle, soit anthropique « directe » (produite volontairement par les activités humaines), soit anthropique « indirecte » (involontairement induite par les activités humaines) ;
  • l’intensité des changements.
Figure 2. Résumé d’un des tableaux réalisés par la chercheuse pour identifier les dynamiques pouvant expliquer l’évolution des littoraux normands et bretons. 

Par exemple, voici cette méthode appliquée à un tableau peint en 1850 par Eugène Isabey (Figure 3). 

Figure 3. Grille d’analyse pour identifier les causes des transformations des littoraux à partir d’un tableau d’Eugène Isabey. GM : guerre mondiale. Crédit : tirée de la publication originale (image complète ici)/CC BY 4.0.

Mais avant de procéder à cette étape, la chercheuse a d’abord dû régler un problème de taille : s’assurer que ces représentations artistiques, forcément subjectives, n’étaient pas trop éloignées de la réalité [pour approfondir : voir note D]. Pour cela, elle a comparé les 55 images anciennes à d’autres représentations comme à des cartes anciennes ou à des documents écrits (comptes-rendu d’expédition, poésies ou descriptions romanesques), ou réalisé des observations ou relevés de terrain. Par exemple, pour vérifier que l’accumulation de sable ou de vase (induite par une modification de la dynamique des courants marins) déduite de la comparaison des œuvres anciennes avec le paysage récent était bien réelle, Edwige Motte a effectué des prélèvements de terrain.

La leçon des peintures 

Mais alors, quelles ont été les conclusions de cette enquête artistico-géographique ? Certaines œuvres se sont avérées trop éloignées de la réalité, et ont été retirées du corpus. D’autres représentaient des lieux impossibles à relocaliser précisément, soit parce qu’ils s’étaient radicalement transformés sous l’action des activités humaines (une plage transformée en rue, par exemple), soit parce qu’ils avaient subi des remaniements géomorphologiques importants, comme une très forte érosion, éliminant ainsi tout repère. Mais, même dans ces cas-là, l’ampleur des transformations subies par les paysages a pu être déduite (un promontoire rocheux introuvable a par exemple pu être assimilé à une dynamique d’érosion importante). Finalement, sur les 55 lieux dont les évolutions paysagères ont été évaluées, 51 ont changé significativement, entre la date du tableau initial et le travail mené par la chercheuse. 

La grande majorité a connu des dynamiques additives. Ces dynamiques sont très souvent le résultat d’actions humaines directes ou indirectes, comme la construction de bâtiments ou la croissance de végétaux sur les versants. Les cas de transformations issues de processus naturels (comme l’accumulation de sédiments) sont très rares. 

Certains territoires ont connu, eux, des dynamiques soustractives. Encore une fois, la majorité de ces dynamiques sont liées à l’action directe ou indirecte de l’homme, qui a pratiqué des arasements, retiré des installations portuaires ou bâtiments ou engendré, par son piétinement, la disparition des surfaces végétalisées en bord de falaises. Mais cette fois, les transformations peuvent aussi être dues à des processus naturels (comme l’érosion du socle rocheux des falaises crayeuses de Normandie). 

En bref, l’analyse de représentations artistiques a aidé les chercheurs à confirmer qu’au cours des deux derniers siècles, le littoral étudié avait majoritairement évolué sous l’effet des actions anthropiques. Ces tableaux ont donc permis de prendre conscience de l’évolution des milieux et de l’impact des actions humaines. Ce travail mené pourrait aider les sociétés littorales (les personnes vivant et habitant les littoraux) à mieux habiter et aménager les zones côtières. Dans la lignée de ce travail exploratoire, la chercheuse s’est livrée à l’analyse de représentations iconographiques pour mener une étude sur les impacts de l’installation de l’usine marémotrice dans l’estuaire de la Rance, dont les résultats, exposés sur un site internet interactif, ont pu aiguiller les décideurs [6]. 

La géographie ne se résume donc pas à l’étude fastidieuse d’atlas mondiaux : c’est une discipline réellement utile qui permet de croiser différents domaines appartenant aussi bien aux sciences naturelles (la géologie), aux sciences humaines et sociales (l’histoire) qu’à l’art (la peinture de paysages) et différentes méthodes pour mieux informer et orienter la gestion de l’environnement. Et oui, une peinture peut aider à comprendre les dynamiques littorales normandes et à aménager nos zones côtières !


Éléments pour approfondir

Note A

La géographie environnementale, c’est l’étude des rapports entre les sociétés et les milieux biophysiques à toutes les échelles. C’est un sujet transversal qui mêle tous les courants de la discipline (géopolitique, représentation, aménagements, etc.) et se focalise principalement sur quatre approches : les ressources, la société face au risque, les paysages et les questions de protection. Par exemple, comment la déforestation affecte-t-elle les peuples autochtones au Brésil ? Comment l’orpaillage illégal participe-t-il à la destruction de l’écosystème guyanais ? Comment gérer la raréfaction de la ressource en eau ? Comment construire des villes adaptées au réchauffement climatique ? C’est de ces questions que peut s’emparer la géographie environnementale, branche pluridisciplinaire et très actuelle de la géographie. 

Cet article est également lié à une autre branche de la géographie : la géographie culturelle. Cette branche s’intéresse à la manière dont le rapport des sociétés à l’environnement et au paysage leur permet de se structurer et forge leurs identités et leurs valeurs culturelles. Certains de ses représentants ont étudié des tableaux pour percevoir les rapports entre l’espace (une surface sur laquelle l’humain s’organise) et les sociétés. Par exemple, Jean-François Staszak s’empare des œuvres artistiques de Paul Gauguin pour étudier la valeur esthétique et symbolique de l’espace [7].

Note B

Le géographe Rémy Knafou, par exemple, montre comment les scènes de plage de la peinture hollandaise du XVIIe siècle reflètent l’attrait croissant des citadins pour un espace littoral auparavant réservé aux activités laborieuses (pêche, commerce, etc.). Le littoral n’est plus un lieu de production, mais un lieu de détente et de loisirs [8].

Note C

Les rivages de Normandie appartiennent presque tous au bassin sédimentaire parisien et sont caractérisés par leurs sols crayeux, argileux, sableux ou marno-calcaires. Les rivages bretons, eux, font partie d’un autre grand ensemble : le massif armoricain divisé en trois secteurs en fonction du type de roches dominant. Pour résumer, distinguer ces grands ensembles, c’est faire de la géologie. Étudier leur dynamique, c’est-à-dire décrire et comprendre l’évolution des formes du relief sur différentes échelles de temps, c’est faire de la géomorphologie. NB : un bassin sédimentaire est une dépression de la croûte terrestre qui recueille des quantités importantes de sédiments.

Note D

Les limites de l’usage des tableaux comme données scientifiques. Un tableau peut être trompeur, des chercheurs en ont aussi fait l’expérience. En étudiant les tableaux du Siècle d’or hollandais, le XVIIe siècle, A. Metzger [***] a constaté un nombre important de représentations de paysages d’hiver. A priori, rien d’étonnant : la période de réalisation de ces tableaux coïncidait avec le Petit Âge Glaciaire, une phase de baisse généralisée des températures à l’échelle mondiale. Mais il s’est rendu compte que certains artistes représentaient des paysages glacés d’années où le gel était quasiment inexistant, ou bien peignaient des paysages de neige abondante à des moments où les précipitations neigeuses étaient rares. Ce qu’a découvert A. Metzger, c’est que les artistes falsifient la réalité dans des buts précis [9]. Premier objectif : représenter des hiver rigoureux pour se distinguer des Espagnols, à l’époque ennemis des Hollandais, et permettre au peuple de se constituer une identité autour de la froideur des hiver et de l’opposition aux paysages espagnols ensoleillés. Second objectif : enjoliver la réalité en présentant des étangs gelés comme des lieux de sociabilité où se rencontraient toutes les classes sociales. Un tableau peut donc être un outil pour le chercheur, mais n’est donc jamais une donnée objective ! D’où l’importance de s’assurer que les informations fournies par les tableaux sont exactes, en les croisant avec d’autres sources (textes, relevés, etc.).


[*] Ici, on entend par littoral une bande de terre comprise entre une étendue maritime et la terre ferme. Il se distingue des termes rivages ou côtes, qui eux sont directement soumis à l’action de la mer.  Les littoraux diffèrent par les systèmes productifs qu’ils abritent ou leurs caractéristiques physiques et géomorphologiques, et jouent un rôle d’interface entre avant-pays maritime et arrière-pays terrestre. Ils sont aujourd’hui en constante mutation. Pour en savoir plus, vous pouvez lire une définition complète ici.

[**] Attention toutefois aux déclarations parfois inexactes sur l’érosion des rivages ou le risque d’inondation. Hervé Régnauld, dans une conférence donnée à l’ENS Ulm, déconstruit les idées reçues et les clichés flous sur les littoraux. Une conférence passionnante qui va remettre en question vos convictions. Par exemple, il explique que beaucoup de côtes parfois considérées comme des côtes en érosion (dans les Landes ou en Bretagne par exemple) ne reculent pas ! Au contraire, les algues vertes s’y accumulent, ce qui serait impossible si elles étaient en situation d’érosion. Pour regarder la conférence, c’est ici.

[***] Relecteur scientifique de ce papier mâché.


[1] Xynthia, dix ans après : on craignait les vents violents, c’est la submersion marine qui a tué. France Bleu, 24/02/2020. [Article de presse]

[2] Zumbühl H.J., « Die Schwankungen des Unteren Grindelwaldgletschers in den historischen Bild- und Schriftquellen des 12. bis 19 ». Die Schwankungen des Unteren Grindelwaldgletschers seit dem Mittelalter, Zeitschrift für Gletscherkunde und Glazialgeologie, XI, 1, Innsbruck (Autriche), 1975. [Livre de science]

Voir également : 

Zumbühl H. J. & Nussbaumer S. U.,  « L’histoire des glaciers dans les Alpes et en Scandinavie vue par l’iconographie ancienne ». Canicules et froids extrêmes. L’événement climatique et ses représentations, Volume 2. Éditions Hermann, Paris. DOI : 10.5167/uzh-69114. [Livre de science]

[3] Gaynor A. & McLean I., Landscape Histories: Mapping Environmental and Ecological Change Through the Landscape Art of the Swan River Region of Western Australi. Environment and History, 2008. DOI : 10.3197/096734008X303728. [Publication scientifique]

[4] Zerefos C. S., et al., Atmospheric effects of volcanic eruptions as seen by famous artists and depicted in their paintings. Atmospheric Chemistry an Physics, 2007. DOI : 10.5194/acpd-7-5145-2007. [Publication scientifique]

[5] Camuffo D., Le niveau de la mer à Venise d’après l’œuvre picturale de Véronèse, Canaletto et Bellotto. Revue d’Histoire moderne et contemporaine, 2010. DOI : 10.3917/rhmc.573.0092. [Publication scientifique]

[6] Motte E. & McInnes R., 2018, Un outil numérique pour observer les évolutions du littoral à travers les œuvres d’art : une application aux rivages de la Rance (Bretagne). Conférence Atelier HumaNS-SAGEO, 2018.

[7] Claval P., Staszak J.-F., 2003, Géographies de Gauguin. Paris, Bréal, 2003. [Livre de science]

[8] Knafou R., Scènes de plages dans la peinture hollandaise du XVIIe siècle : l’entrée de la plage dans l’espace des citadins. MappeMonde, 2000. [Publication scientifique]

[9] Metzger A., « L’hiver au Siècle d’or hollandais : Art et climat ». Presses de l’Université Paris-Sorbonne, 2018. [Manuscrit de thèse de doctorat]


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