Uncategorized

Voyage immobile au centre de la Terre : à la découverte du noyau de fer liquide

Nous savons qu’il y a, au centre de la Terre, une coquille sphérique de fer liquide autour de la graine de fer solide. Cette partie liquide du noyau de la Terre est capitale pour nous, car c’est là qu’est généré le champ magnétique terrestre. Il est donc tout naturel de vouloir en apprendre plus sur sa composition et ses propriétés physiques. Mais peut-on vraiment explorer le centre de la Terre sans avoir (ou presque) à bouger de son laboratoire ? La réponse est oui. Cet article vous montrera comment les auteurs ont reproduit en laboratoire les conditions extrêmes proches de celles régnant au sommet du noyau terrestre.

Un modèle préliminaire… depuis 40 ans

En sciences, alors que certains modèles deviennent obsolètes dès leur publication ou presque, d’autres semblent éternels. Le modèle PREM, pour modèle préliminaire de référence de la Terre, fait partie de la seconde catégorie. Ce modèle, pensé pour être préliminaire, fait pourtant figure de référence depuis 40 ans, à tel point qu’aucun autre modèle n’ose plus se prétendre être « de référence ».

New Tree of Life : comment les données moléculaires ont bouleversé la construction de l’arbre du vivant

L’histoire du vivant n’est pas linéaire mais buissonnante, foisonnante et faite d’un nombre incalculable d’essais et d’erreurs. Alors, quand il s’agit de classer les êtres vivants, la tâche s’avère compliquée. Pourtant, de nombreux scientifiques s’y sont risqués au cours des siècles, avec plus ou moins de réussite selon les connaissances dont ceux-ci disposaient. L’avènement des techniques de la biologie moléculaire et de la génétique ont considérablement modifié notre vision du vivant et en particulier sa classification. C’est dans ce contexte qu’en 1990 Carl Woese, Otto Kandler et Mark Wheelis proposèrent de la redéfinir.

Les albatros, nos meilleurs alliés contre la pêche illégale

Au tournant de la 6e extinction de masse, la conservation de la biodiversité est aujourd’hui devenue un enjeu majeur. À ce titre, l’implémentation de mesures de conservation des écosystèmes menacés est vitale. Néanmoins, l’acquisition d’informations nécessaires à ces mesures peut être difficile. Les océans par exemple, de par leur taille immense, sont des zones difficiles à surveiller avec des moyens humains et sont pourtant très vulnérables à différents maux, dont la pêche illégale. Et si, dans cette vaste entreprise, nos meilleurs alliés étaient les animaux qui peuplent ces environnements en danger ?

Des robots aux gants de velours ─ Une introduction au contrôle en impédance

Bien souvent, les robots effectuent des tâches simples et répétitives dans des environnements contrôlés. Mais que se passe-t-il quand ils doivent évoluer avec un environnement complexe et délicat, que ce soit pour manipuler des fruits ou interagir avec un humain ? Comment ces constructions d’acier peuvent-elles agir avec délicatesse alors que tout semble s’y opposer ? C’est une technique appelée « commande en impédance » qui vient à la rescousse, donnant à nos amis les robots leurs gants de velours !

Les mouvements collectifs : de l’errance à la cohérence

Avez-vous déjà vu ces grandes formes mouvantes se déplacer dans le ciel, faites de milliers d’étourneaux ? Ou les poissons nageant en larges bancs dans l’océan ? C’est ce qu’on appelle des mouvements collectifs : la capacité de nombreuses entités individuelles à s’organiser et à se déplacer en groupes et sans leader. Dans l’article discuté ici, publié en 2013, les chercheurs ont montré comment un mouvement collectif pouvait naître à partir d’interactions physiques bien identifiées.

Traduction